Business
Symantec-Veritas : c'est la fusion.
Par Jerome Saiz, le 16 déc 2004 à 19:37:00.
La rumeur est confirmée : les deux géants se lancent dans une fusion. La nouvelles société portera toujours le nom de Symantec et les actionnaires de Veritas en détiendront 40%. La direction en sera assurée par les patrons actuels des deux sociétés. Montant de la transaction : 13, 5 milliards de dollars, par échange d'actions.
La rumeur n'aura pas été longue à être confirmée : Symantec et Veritas fusionnent pour donner naissance à un géant généraliste de la sécurité. Ce nouveau Symantec, qui ne changera pas de nom, sera contrôlé à 60% par les actionnaires actuels de l'éditeur et à 40% par ceux de Veritas. John Thompson, actuel CEO de Symantec, conservera son titre au sein de la nouvelle entité, tandis que Gary Bloom, CEO de Veritas, en deviendra le président.
Le montant de la transaction est basé sur le cours de l'action Symantec au 15 décembre, c'est à dire 27,38 dollars. Le montant total de l'échange d'action est ainsi évalué à 13,5 milliards de dollars.
Cette opération changera le profil de Symantec : les revenus du nouveau géant, estimés à cinq milliards de dollars pour l'exercice fiscal 2006, seront issus à 75% des ventes et services aux entreprises et seulement à 25% des ventes au grand public.
Plus d'information
- Les raisons de ce rapprochement, une brève sur Les Nouvelles.net
Cartes blanches
Les plus lus
Les thématiques
DNS : le pire a été évitéLes botnets se mettent au Web 2.0Faille DNS : ça patche !Hébergement web : les serveurs dédiés victimes d'abusAT&T victime de la faille DNS de KaminskyDécès de Christophe PipparelliUne vulnérabilité zero-day exploitée dans Microsoft Office AcesssKraken, le poids-lourd des botnetsUne vulnérabilité PDF pour les BlackBerryAvi Chesla : "La nouvelle vague de bots passe à l'Ajax"
espace partenaires
Livres Blancs
Guides
Le Guide Sécurité & Stockage 2009, c'est 290 pages consacrées au marché et à ses acteurs, et 300 entreprises référencées.


Rien ne semble changer en matière de risques et sécurité dans le monde bancaire. Constat désabusé et inquiet d'un RSSI du secteur.
Alors qu'OpenID attise l'intérêt des géants de l'informatique, l'acquisition de Credentica par Microsoft laisse augurer d'une possible guerre des « standards » en matière de gestion des identités sur le Web.
Le risque induit par un nouveau projet peut mettre en danger l'entreprise. Une analyse de risque en amont est indispensable.